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Soutien

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Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 14:50

Ma mère, prof d'espagnol, adorait étudier des planches de Mafalda avec ses élèves...
Quand j'étais petite fille, pour me la faire découvrir, elle m'avait acheté plusieurs BDs en français dont je ne me lassais pas.
En la relisant il y a peu je me suis rendue compte que non seulement ça me plaisait gamine, mais ça me plaît encore plus maintenant que je comprends mieux toutes ses réflexions politiques ou philosophiques sur le monde :)

















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22 mars 2008 6 22 /03 /mars /2008 20:21

"D'ores et déjà, le 7e objectif de développement pour le Millénaire adopté en 2002 au Sommet de Johannesburg, réduire de moitié d'ici à 2015 par rapport à 1990 la part d'humains privés d'eau potable, est pratiquement hors d'atteinte." écrit Anne Chaon, de l'AFP, le 20 mars pour la Journée mondiale de l'eau.

La Coalition Eau , qui regroupe 22 ONG ( dont WWF, Amis de la Terre, Eau Vive, le Gret, Green Cross, CCFD, France Liberté...) se lance officiellement pour agir et faire agir.


Le site de la Coalition présente également aux nouveaux élus  municipaux des moyens d'agir pour l'accès à l'eau de l'ensemble des êtres humains, ici et ailleurs:

-Agir, ici, pour un service public accessible et universel

-
Déployer leurs actions de coopération solidaire pour l’eau potable et l’assainissement
La coopération décentralisée et le mécanisme de la loi Oudin de janvier 2005 leur permettent de financer sur leur budget eau et assainissement, à hauteur de 1%, des actions de coopération décentralisée, d’aide d’urgence ou de solidarité pour l’eau et l’assainissement, et les encouragent à partager leurs compétences et savoir faire avec des collectivités locales du Sud.

-Réagir à la mise en péril de nos ressources
Les maires doivent garantir et accélérer la protection des zones de captage exposées à ces pollutions. Ils peuvent aussi avoir une influence sur les acteurs économiques de leur territoire et ont un devoir de sensibilisation des usagers.
Visuel_coalition_maire_2     
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L'intello du dessous - dans Environnement
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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 08:21
http://www.acrimed.org/article2849.html

Les médias (télé principalement) se rêvent en bonne fée, capable de faire sortir de la solitude de l'indifférence n'importe quel crève-la-faim et sont par là-même incapables de comprendre qu'on souhaite porter une parole, non pour s'en sortir soi-même, mais pour faire avancer la situation de tout un groupe dont on se sent solidaire.
Génération Précaire s'est beaucoup cogné à ce désir des médias de faire des stars de quelques jours . Notre refus d'avoir un(e) porte parole désigné comme tel(le), notre refus de nous montrer à visage découvert -qui avait pour but que notre voix soit celle de tous les stagiaires anonymes qui n'osent même pas demander une vraie carte de cantine puisqu'ils n'ont pas de statut- était une remise en cause de leur façon de fonctionner.
Impossible de faire une émission télé sans qu'on nous demande, avant tout, de parler de notre situation personnelle. Pas moyen d'obtenir un article ou un sujet sans qu'on nous demande les coordonnées d'un stagiaire, si possible très précaire, un bon sujet vendeur qui fasse pleurer sur son sort dans les chaumières.
Chaque refus d'enlever le masque blanc ou de donner son nom de famille se confrontait à une incompréhension totale: "comment, vous ne voulez pas de votre quart d'heure de gloire? Vous ne voulez pas profiter de votre situation pour vous faire connaitre personnellement?". Incompréhension et certain mépris pour ces pauvres idéalistes qui passaient peut-être à côté de l'occasion d'être remarqués. Or sortir les porte-paroles de la situation difficile qu'ils dénoncent n'est qu'un autre moyen d'affaiblir la lutte collective. Donner un destin individuel au porte-parole d'une cause collective, c'est le couper de ses compagnons de lutte en lui donnant une situation à part.

Le processus est d'ailleurs parfaitement intégré. Je suis surprise de voir le nombre de gens qui me demandent uniquement si les initiateurs de Génération Précaire ont une bonne situation aujourd'hui, et s'étonnent quand je leur dis que ce n'est pas le cas de tous. Comme s'ils avaient forcément dû être sauvés par la médiatisation. Comme s'ils avaient forcément du tirer parti à titre personnel de leur lutte. "C'est normal, c'est humain, et d'ailleurs n'importe qui en aurait profité pour arranger sa situation individuelle avant tout" me dit-on.

Publier un livre, ce n'est pas se sortir de la précarité. Mais pour les médias, sortir de l'anonymat c'est s'en sortir. On ne se nourrit pas de quelques articles. Au contraire, on peut aussi payer le prix de celui qui a osé dénoncer ce que personne ne voulait entendre. C'est d'autant plus vrai pour les stagiaires: les représentants du personnel sont protégés au sein de l'entreprise, pas lorsqu'ils sont encore dans le sas d'entrée. 
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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 22:58
Juste pour se faire plaisir, un petit détour vers mon petit chercheur d'emplois "développement durable" préféré, talents.fr.
Les stages ont toujours autant la cote.

STAGE COMMUNICATION DEVELOPPEMENT DURABLE LAFARGE GRANULATS LAFARGE
STAGE DEVELOPPEMENT DURABLE SUR ANGERS ETDE - TRAVAUX PUBLICS DE RESEAUX OUEST Bouygues Construction
ADJOINT AU RESPONSABLE QUALITE-ENVIRONNEMENT / DEVELOPPEMENT DURABLE DTP TERRASSEMENT - DTP TERRASSEMENT Bouygues Construction
STAGE DEVELOPPEMENT DURABLE - NANTES ETDE - TRAVAUX PUBLICS DE RESEAUX OUEST Bouygues Construction
CONSULTANT DEVELOPPEMENT DURABLE EFFET DE LEVIER DIRECTEMPLOI
STAGE CONSULTANT : ETUDE DES SOLUTIONS POSSIBLES PERMETTANT D’OPTIMISER LES OFFRES DE TRANSPORT ET LEUR INTEGRATION DANS UNE DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE. UNILOG MANAGEMENT, GROUPE LOGICACMG DIRECTEMPLOI
STAGIAIRE DEVELOPPEMENT DURABLE STEREAU DIRECTEMPLOI
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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 11:08



Je suis tombée sur "Carnets de Santé", sur une note faite par Serge Carnasse sur le livre "Souffrance en France"  de Christophe Dejours. Et j'ai surtout été interpelée par ce passage.

Car en fait, chacun sait quelque chose non seulement de sa propre souffrance, mais de celle d’autrui. Et personne n’est indifférent à la douleur de l’autre. Pour Dejours, chacun a un sens moral et souffre quand il ne peut y répondre. Mais alors d’où vient l’acceptation de l’état des choses ? Du "retournement" de ce sens moral : la souffrance d’autrui est nécessaire, toute une série de raisons, très bien expliquées par les experts, en rend compte, dominées par la "guerre économique". La survie est à ce prix (de l’entreprise, de la société, de soi, de sa famille).

Cette "distorsion communicationnelle" (rendue possible par le mensonge sur ce qui de passe dans l’entreprise) est possible en faisant appel à une valeur, la virilité, assimilée au courage : le courage, c’est de savoir infliger la souffrance à autrui quand cela est nécessaire ("on n’est pas des gonzesses, on n’est pas des tapettes"). Savoir faire le "sale boulot". Christophe Dejours introduit ici une distinction précieuse entre la virilité, qui a besoin du regard des autres, et le courage, qui n’en a pas besoin et sait même l’affronter. Fuir peut être une preuve de courage (par exemple, les quelques soldats qui ont refusé les exécutions sommaires ordonnées par les nazis). Mais pour un viril, la fuite est de la lâcheté. Pas question de l’être sous le regard des autres. " Le mal a fondamentalement partie liée avec le mâle", écrit Dejours, qui avoue s’être longuement interrogé sur la pertinence de ce jeu de mots, en apparence trop facile.

En définitive, ce qui fonde la virilité est donc la peur. Pour Dejours, la peur vient avant la violence. Peur bien réelle dans notre société : peur du chômage, peur de la précarité (de récentes enquêtes ont montré que de ce point de vue au moins, l’analyse reste d’actualité). " La virilité vient soutenir la lutte contre les manifestations de la peur en promettant prestige et séduction à celui qui affronte l’adversité et en menaçant a contrario celui qui fuit de perdre son identité sexuelle de mâle. (...) Le discours viril est un discours de maîtrise, appuyé sur la connaissance, la démonstration, le raisonnement logique, supposé ne laisser aucun reste."

Cette peur induit soumission, perte des solidarités au travail et séparation entre ceux qui sont dans le travail et ceux qui en sont exclus.

 

Mais ce qui m'a surtout étonnée, c'est que quelques instants plus tard, retournant sur cette saloperie de Facebook , je tombe sur la fiche d'un journaliste,  sur un quizz  "Quel socialiste êtes-vous?" , quizz qui fait un carton chez les facebookers que je connais. Son résultat était Ségolène Royal: mais le plus étonnant, c'était la description: "Vous êtes fondamentalement gentil, presque trop, ce qui nuit à votre crédibilité. Dans un monde comme le notre il faut savoir être pourri de temps en temps !"

Non seulement je sais que beaucoup ont du sursauter à cette description d'une Ségolène trop gentille, mais je me suis dit après la lecture de l'article précédent, qu'elle manquait surtout de ces valeurs viriles qu'on considère  comme indispensable pour l'exercice du pouvoir. Qu'elle les ait ou non n'est pas vraiment la question, puisqu'étant une femme elle ne "pouvait" pas les avoir, dans l'esprit de beaucoup. Est-ce que le choix de Sarkozy n'était pas une énième conséquence de cette banalisation de la souffrance? Choisissons donc un bourreau digne de la souffrance que nous pensons nécessaire, "dans un monde comme le notre".Je parle là du Sarkozy avide de pouvoir qui faisait peur, pas du Sarkozy burlesque qui apparait depuis quelques semaines (j'étais  passée par Le roi plouc entre temps) , et qui fait dire à ceux qui avaient vanté ses valeurs viriles qu'il nous humilie aux yeux du monde...


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L'intello du dessous - dans Féminisme
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 23:56
La pub envahit over-blog!  C'est quoi ces énormes bandeaux "Taken" sur la page d'accueil?  Me la faites pas "c'est de la culture", c'est de la pub, un point c'est tout!


Tout se casse la gueule, je vous jure....

J'ai même pas internet au boulot que j'ai et qui est même pas encore un boulot, j'entretiens pas mon jardin (Bouddha, au secours!)  et je passe mes pauses de midi à errer entre les tours de la Défense avec un mauvais sandwich à 5euros à la main... quand je me retrouve pas à errer dans les méandres des Quatre Temps (pourquoi ça s'appelle  les Quatres Temps? Parce qu'il fait le même temps à l'intérieur qu'on soit en été, en hiver, ou en pleine saison des pluies? Et pourquoi pas en pleine tempête de sable? De toutes façons, le paysage est le même: consommez, consommez, il faut que vous consommiez! )

J'ai même plus assez de cerveau en sortant pour vous expliquer par quel tour de passe-passe je me retrouve encore à bosser sans salaire, alors que j'avais accepté ce boulot uniquement parce que le militantisme et le bloggisme ne nourrissent pas...

Et le pire du pire, c'est qu'en rentrant le soir, je me mets sur Facebook, et je regarde les gens par le petit bout de leurs fiches...
Je file un mauvais conton (pas bio, le coton, plutôt blanchi au chlore et récolté par des ptits nenfants pas payés... ).

Ce soir, j'avais réussi à m'échapper avant 19h de cet amas de béton et d'acier, du coup je suis tombée nez à nez, à la sortie du métro, avec les amis Verts du 12e, à qui j'avais promis un coup de main pour le tractage de ce matin.. bernique, trop crevée, je suis partie comme d'hab à 9h moins 5 pour être à 9h à l'autre bout de Paris.

Donc j'ai essayé de me rattraper, la sacoche d'une main, le sac à main au poignet , les tracts dans la troisième main (ah non , pardon, l'autre main, quoi!) .
J'ai profité de quelques sourires de voisins pourtant inconnus "c'est qui? Ah , les Verts, j'veux bien" , j'ai essayé de rester calmes face aux gens qui nous traitaient de khmers verts ou de bobos sectaires et j'ai apprécié le chocolat chaud dans le café du coin. Je me suis même surprise à ne pas avoir envie de me revisser le casque du  balladeur sur les oreilles en rentrant, et à avoir envie de discuter avec la boulangère.

Tout n'est peut-être pas perdu...


PS: ah, j'allais oublier de vous montrer les photos de mon bel environnement .."Y en a des" à qui ça donne un sentiment de puissance, d'être au 18e étage d'une tour, moi ça me donne un peu l'impression d'être dans un mauvais film de Science Fiction... Est-ce que j'ai pensé à prendre mon Prozium ce matin??

defense.JPGDSC00085.JPG





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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 06:31

Là je suis mal. Hier soir, j'étais mal, cette nuit j'ai à peine dormi et je suis mal, encore. C'est là que je me rends compte que j'avais presque oublié ce que c'était (donc ok, il y a progrès). Mais du coup je sens bien la douleur, je ne suis plus habituée, je ne suis plus dans la fatalité du "je serai toujours mal", non maintenant je sais ce que ça fait de se sentir bien et le retour dans l'anxiété, le mal au dos, la machoire crispée, l'envie de pleurer sans y arriver, la peur que la dépression refoute tout en l'air, je ressens tout ça encore plus. Maintenant, j'ai quelque chose à perdre, et c'est le bien-être relatif que j'avais trouvé... et ce boulot, qui ne me satisfait pas mais qui me permettrait de ne plus expliquer pourquoi je ne travaille pas "comme tout le monde" (même si entre temps  je me suis rendue compte que non, "tout le monde" ne travaillait pas, seul ceux qui le peuvent ou/et le veulent travaillent).
Ma mère m'a fait la remarque, que je ne devais pas me plaindre de mon travail, puisque maintenant je n'aurais selon elle plus de raison d'avoir l'impression de ne servir à rien. Comme si c'était si simple. Je ne sais pas vraiment à quoi sert ce que je peux faire dans ce boulot. Faire passer des informations sur un réseau, et après? Je ne sais même pas de quelles infos il s'agit, à quoi elles servent, ce qui se passe si ça ne marche pas...
une petite fourmi qui se retrouve au milieu d'une chaîne sans trop savoir ce que le groupe de fourmi essaye de faire. Elle sait juste qu'on lui demande de tenir, de jouer le maillon entre la fourmi du dessus et celle du dessous.
On ne peut pas dire que je me sente plus utile, maintenant. Au moins quand je jouais les agitatrices avec les autres précaires qui en avaient marre, quand je militais pour qu'on respecte les femmes je savais à quoi je voulais aboutir. Là, je ne vois pas vraiment en quoi ce que je fais est utile à la société, ça ne correspond pas à un idéal que j'ai. Je me sens moins inutile aux yeux de ceux pour qui on n'est utile à la société que si on a un travail salarié. Sauf qu'en fait à la moindre défaillance, je pourrai tomber et les autres fourmis arriveront toujours à se rattraper, sans briser la chaîne. Personne n'est indispensable. Si je retombe dans ma dépression , je ne ferai plus partie de la chaîne, et j'aurai juste encore une fois à assumer d'être celle qui a flanché et qui ne sert plus à rien parce que son travail dans la chaîne lui aura fait perdre le petit morceau de pain qu'elle essayait de ramener chez elle pour l'hiver. La petite fourmi qui aura tout perdu, son utilité dans la chaîne et ce qu'elle essayait de construire pour elle.

copyright DR La Citadelle assiégée






















                                                                   copyright DR- La citadelle assiégée

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16 février 2008 6 16 /02 /février /2008 16:14
Je sais, je suis trop catégorique, mais cet article m'a quand même bien fait rire...

http://ladiesroom.fr/2008/02/15/denonciation-secte-non-repertoriee/


J'avoue, je trouve ça honteux d'avoir accès à des offres d'emploi réservées aux HEC; bon le hic c'est que même si on diffuse l'offre ailleurs, le cv est pas retenu sans le nom de la secte dessus :)
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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 23:09
Quand j'étais au chomage, je ne faisais que supposer que le travail abrutissait et  ne laissait plus beaucoup de temps de cerveau disponible pour réfléchir sur les problèmes de société , pour être à l'écoute des autres.

Maintenant, je sais que c'est  vrai.

La preuve, ce blog désespérément vide.

Et le pire, c'est que je ne suis toujours pas salariée....
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 14:42
http://www.hobsons.fr/home_news.php?Id=3900


cette décision permettra aussi aux étudiants Bac +5, ceux des grandes écoles, ceux dont les parents sont majoritairement des cadres*, de continuer à disposer de bonifications importantes. Ils sont embauchés par des groupes qui les valorisent et n’osent les payer au lance-pierres.

Stages courts et cycles courts

Les autres, les Bac +5 issus des filières peu valorisées par les entreprises – comme les lettres, la communication ou les sciences –, les Bac +2, les étudiants en Licence, les soutiers de l’enseignement supérieur français issus des classes sociales les plus pauvres (29 % des étudiants de Licence sont issus de catégories sociales favorisées), débuteront leur carrière en entreprise avec tout au plus 30 % du Smic. Autant dire que, la plupart du temps, ils n’auront rien, les stages courts étant l’apanage des cycles courts. Voilà gâchée une belle occasion de développer l’entente entre entreprise et étudiants. Dommage !
Gwenole Guiomard – Hobsons France

* Dans les écoles de commerce et d’ingénieurs, les parents d’élèves sont, respectivement à 67,5 % et à 59, 4 %, des cadres. Ces catégories socioprofessionnelles supérieures représentaient, en France, en 2006, 14, 9 % des actifs.
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