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Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 

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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 13:42
Tiré de : "le journal du management"
Gérer ses stagiaires
La valeur ajoutée du stagiaire
Considérer le stagiaire comme une simple main d'oeuvre bon marché, c'est mettre en péril la valeur de l'entreprise. (mars 2004)
 

"Il est con", "quel plouc" ou "elle est bonne". La DRH d'un grand cabinet de conseil a dû taper du poing sur la table face à ces commentaires relevés dans des rapports d'entretiens effectués avec des candidats stagiaires. L'histoire prête à sourire, mais elle montre surtout que les stages ne sont pas toujours une affaire prise au sérieux par l'ensemble des salariés. Une déviance qui n'est guère appréciée chez les services RH. Ces derniers considérent que les stagiaires représentent, au contraire, un élément important du capital humain de l'entreprise.

Quelques chiffres, pris au hasard, permettent de comprendre l'importance des stages pour l'entreprise. Chez Danone, par exemple, la moitié des recrutements juniors effectués chaque année proviennent des stagiaires. Chez Total (lire l'article), ce sont 10 % des recrutements cadres qui sont issus des étudiants accueillis en stages. Même phénomène chez Procter & Gamble (lire l'article) ou encore chez Mazars & Guérard (lire l'article). Pour toutes ces entreprises, les stagiaires font aujourd'hui partie intégrante de la gestion des ressources humaines.

Le phénomène est même loin d'être anodin. Selon une enquête en ligne du Journal du Management (lire l'article), près des 98 % des entreprises accueillent des stagiaires plus ou moins régulièrement. Et pour absorber ces étudiants et ces élèves, 65 % des entreprises ont, du coup, mise en place une politique de gestion des stagiaires, centralisée ou non.

Cette gestion globale des stages s'impose à plus d'un titre. Car, dans les faits, le stagiaire est souvent placé dans une situation proche de celle du salarié. "Nos stagiaires ont les mêmes responsabilités qu'un collaborateur de l'entreprise, note ainsi Florence Da Costa, responsable du service des stages de l'Edhec (lire l'interview). Ils sont par exemple assistant chef de produit, assistant du directeur administratif et financier, assistant contrôleur de gestion, chef de projet..."

Autre argument en faveur de la gestion globale des stages : le statut juridique du stagiaire. Ce collaborateur à part, amené à opérer des missions parfois délicates pour l'entreprise, se retrouve dans une situation complexe au regard de l'entreprise. "Le statut de stagiaire se distingue normalement de celui de salarié, régi par un contrat de travail, souligne Me Gilles Jolivet du cabinet Baker & McKenzie (lire la tribune). Pourtant, le stagiaire est placé en situation de travail, par le biais de la réalisation de tâches dans des conditions souvent très proches de celles d'un emploi salarié."

Bref, délaisser la gestion des stagiaires, en optant pour un pilotage au coup par coup, c'est prendre des risques mais aussi couper l'entreprise de l'un de ses principaux viviers, tant au niveau du recrutement qu'au niveau du renouvellement des idées, des méthodes de travail. On méditera d'ailleurs cette phrase, bien connue dans l'univers des ressources humaines : "l'entreprise n'a que les stagiaires qu'elle mérite".

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16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 15:44
->Polytechnique: 500 étudiants par promo

stage d'avril à fin août en 3e année, 11 semaines minimum
L'élève est rémunéré par l'école, l'entreprise ne doit donc pas rémunérer le stagiaire.

+ stage de 6 mois en année de spécialisation

Total: 1000 stagiaires chaque année

->Centrale: 450 étudiants par promo à peu près

Tronc commun: 2 stages obligatoires de 6 semaines minimum
Stage de fin d'étude de 7 mois

Total: 1350 stagiaires par an


25 000 ingénieurs sont diplomés chaque année. (source: Conférence des Grandes Ecoles). Tous ont au moins 2 ou 3 stages dans leur cursus, de 1 à 6 mois.

Pour la mienne il s'agissait d'un stage ouvrier de 1 ou 2 mois, d'un stage assistant ingénieur de 1 à 3 mois et d'un stage ingénieur de 4 à 6 mois, plus un travail d'étude recherche (réalisé dans l'école mais au profit d'une entreprise) de 3 mois.

Même avec une hypothèse mince de 2 stages obligatoires dans le cursus (et c'est sans prendre en compte les élèves qui seraient amenés à redoubler avant d'être diplomés) ce sont
au moins 50000 stagiaires ingénieurs sur le marché chaque année

Ca fait autant de matière grise gratos ou presque qui bosse sur les projets des entreprises.

Et je ne vous parle même pas des écoles de commerce et de toutes les formations "professionnalisantes" qui exigent le stage : Masters Pro , Licences Pro , Mastères Spécialisés, BTS, Bac Pro, CAP , etc, etc...

Peut-être qu'à force de croire que les jeunes ne pouvaient pas rentrer sur le marché du travail sans stage on a tué l'emploi des jeunes en les obligeant à trop de stages....

Franchement, je connais beaucoup de gens qui auraient embauché un centralien, même sans ses mois de stage obligatoire. Et les entretiens de recrutement, et la période d'essai, ils servent à quoi nom d'un chien? On a vraiment besoin qu'un centralien ait perdu presque un an en stage pour savoir qu'il est embauchable?

Bon, c'est tout ce que j'ai à dire pour aujourd'hui...

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10 mars 2006 5 10 /03 /mars /2006 11:18
Si je vous dis le fond de ma pensée, pour moi il faut supprimer les stages. Et il faut que les formations arrêtent de mettre des stages obligatoires dans leurs cursus.
Pour moi le stage est une discrimination vis à vis de tous les jeunes, diplomés ou pas. Tant qu'on n'a pas "tant d'années" d'expérience, on nous considère comme incapables. Nous ne sommes pas plus incapables en sortant d'une formation théorique sur le thème dans lequel on fait son stage qu'un gars muté en mobilité interne à un poste qu'il ne connaît quasiment pas et pour lequel il a eu une formation de 3 jours. Ca arrive dans toutes les boîtes et on lui sucre pas son salaire pour autant.
(absolument aucune allusion à mon dernier maître de stage, que j'aime beaucoup, et qui était tout à fait d'accord pour dire qu'on l'avait parachuté à son poste sans qu'il se sente vraiment capable de bien l'assumer, d'où le recours à un stagiaire...)

Cette histoire de stage ça a fait un mal fou à tous les jeunes, parce que c'est considérer d'emblée qu'un jeune sorti d'une formation théorique n'est pas aussi valable qu'un salarié et qu'il ne mérite pas d'être traité comme salarié même s'il passe 100% de son temps de travail dans l'entreprise.

On n'est pas des "bébés travailleurs"  (comme disait Louis Chauvel lors des ateliers que Génération Précaire a organisé au Théâtre de Verre en février) dont il faut s'occuper 24/24. Lors du stage de 3eme, oui, bien sûr, mais après... Et d'ailleurs je n'ai jamais eu de stage où on s'occupait de moi en permanence. Soit on me donnait une tâche à faire et on me voyait une fois tous les 36 du mois, soit je faisais les mêmes tâches que mon maître de stage (ça c'est pour les
mieux encadrés) mais dans tous les cas rien de plus que ce qu'on est bien obligé de faire avec un jeune embauché. Des gars embauchés et pas autonomes pour un sou j'en ai vu aussi! C'est honteux de voir dans une même entreprise , d'un côté des salariés qui font rien tant que leur chef est pas sur  leur dos et passent leur temps à râler à la machine à café (ATTENTION! je parle
de "certains" salariés, j'ai pas dit que tous les salariés étaient comme ça), et de l'autre des stagiaires qui bossent de manière autonome, rendent des dossiers complets, remplacent leur maître de stage en réunions, voire améliorent l'organisation du service où ils sont, tout ça en n'ayant aucun des droits du salarié et quasiment rien de salaire.
On se dit que la seule différence, c'est l'âge, en fait. Coupable d'être jeune et de ne pas être rentré dans la boîte y a 20 ans.
Alors je sais que le rêve de certains patrons c'est de pouvoir virer le salarié pas autonome et râleur et de n'avoir que des stagiaires bosseurs et pas chers. La plupart des élèves de mon ancienne école me diraient que c'est le salarié pas productif qui n'a rien à fouttre là, mais que le stagiaire n'est pas un problème; il faut dire aussi que la plupart des élèves de mon ancienne école se projetaient en futurs patrons, et ne s'imaginaient sûrement pas à la place du salarié qui doit être productif ou dégager. Ou sinon, ils vivaient dans le mythe du "je serai toujours le meilleur, je suis une bête, je n'aurai jamais de période difficile dans ma vie, je suis indestructible".
Mais moi je trouve que le stagiaire aussi c'est un problème. Parce que plus il y  a de stagiaires, plus on prouve que finalement on peut bosser avec des conditions de merde et même bien bosser, alors à quoi bon accorder des conditions de travail correctes, n'est-ce pas?

C'est le jour où on a commencé à considérer qu'il fallait "inciter" les employeurs à prendre des jeunes qu'on a commencé à déconner. Et ça date des années 70,si j'en crois l'encart présenté à la page 17 du Monde Diplomatique de mars 2006.
30 ans plus tard, ça donne des jeunes qui, même avec un diplôme, n'osent pas exiger un salaire et se réinscrivent en fac pour faire un stage quand ils ne trouvent pas immédiatement du travail. Nous, les jeunes, avons intégré le fait qu'on n'était pas des vrais travailleurs... mais jusqu'à quand sera-t-on des pré-travailleurs? A quel âge, au bout de combien de stages aurons-nous le droit de dire que notre temps ne vaut pas moins que celui d'un quadragénaire etque nous voulons un salaire entier , ne serait ce que pour le temps que nous donnons à l'entreprise où nous faisons des stages? Il y a toute une frange de jeunes qui ne se sent simplement pas digne de demander un vrai salaire et des conditions de travail décentes. Et j'en fais partie malgré moi.

Il faut arrêter cette mascarade, le seul moyen d'en sortir c'est d'assainir complètement la situation. La compétence n'est pas une question d'âge ou de temps passé dans une entreprise! Ce n'est pas parce que le niveau d'études a augmenté que les études valent moins; nous sommes plus nombreux à en avoir fait mais cela ne justifie pas que nous soyions moins bien payés que ceux qui n'ont pas fait d'études mais ont grandi dans un monde où le titulaire d'une licence était une personnalité dans son village.

Face à cette demande d'assainissement, on me rétorquera que ce n'est pas comme ça qu'on va résorber le chômage des jeunes. Je suis d'accord, mais au moins on arrêterait de se cacher derrière son petit doigt. Que ceux qui ont les moyens d'embaucher embauchent et que ceux qui n'en ont pas les moyens se débrouillent avec ce qu'ils ont.
Les jeunes qui n'auront pas de travail se retrouveront au RMI (si on voulait bien descendre l'âge minimum à l'âge de sortie des études; encore une mesure qui considérait que les jeunes auraient tendance naturellement à se mettre au RMI plutôt qu'à chercher du travail. Mais quand cessera-t-on d'avoir ces a priori mesquins sur les jeunes? Quelle défiance! Pourquoi les jeunes plus que les moins jeunes seraient-ils enclins à demander une allocation sociale au lieu de chercher du travail, expliquez-moi??)
Donc les jeunes se retrouveraient peut-être au RMI ou aux crochets de leurs parents (ce qui, soyons honnêtes, est déjà le cas pour un grand nombre de jeunes) mais au moins on saurait qu'ils n'ont pas trouvé de travail, ils ne seraient pas camouflés sous les chiffres des étudiants, faisant des stages en touchant parfois moins que le RMI, sans être pris en compte dans les chiffres du chômage.

Dans certains pays (allemagne, italie) ,  on a fait une différence entre les stages pendant les études et les stages post-diplome... En France, depuis qu'on a lancé le mouvement de Génération Précaire, beaucoup nous disent "ah oui, vous avez raison, les stages post-diplôme, c'est scandaleux!". Mais qu'est-ce qu'un stage "post-diplome"? Quand une personne a un bac+2 et poursuit ses études pour avoir un bac+5, est-il normal que dans ses stages d'études elle soit moins payé que ses camarades de promo qui ont arrêté après le bac+2? Le bac+2 perd-il sa
valeur parce qu'on a continué ses études? Le problème est encore plus flagrant avec les mastère spécialisés. Est-ce normal qu'on prenne un bac+5 à 30% du SMIC sous prétexte qu'il est en
stage de mastère spécialisé alors qu'on utilise largement les connaissances qu'il a acquises pendant sa formation bac+5? ( et des stages qu'il a effectués auparavant, soit dit en passant, car on est rarement accepté en mastère spécialisé sans avoir fait des stages...)
Ces stages sont inscrits dans un cursus pédagogique mais sont aussi des stages post-diplome!

Plus notre lutte avançe et plus je me dis qu'en fait le plus sage serait de demander l'abolition des stages et le remplacement par des jobs d'été (avec un vrai contrat de travail). Il est absurde que je sois mieux payée pour faire télé-enquêtrice que pour faire un boulot de cadre en stage.

Il paraît qu'autrefois, il arrivait qu'on prenne le fils du patron en job d'été pendant les vacances et qu'on lui donne un salaire pour ce qui pouvait s'apparenter à un stage photocopieuse ou un vrai stage selon son niveau d'étude et l'adéquation entre la formation et l'entreprise.
Des plaintes ont été envoyées à la Halde pour que les jobs d'été confiés en priorité aux enfants du personnel soient considérés comme des pratiques discriminantes. Je sais qu'il ne suffit pas de décréter qu'il y a discrimination pour que les pratiques cessent, mais pour les stages aussi, de toute façon, on aura tendance à favoriser le fils ou la fille d'un ou d'une membre du personnel. Le stage comme moyen de permettre aux jeunes dont les parents n'ont pas de situation de découvrir l'entreprise, ça n'existe quasiment pas, sauf à avoir une réelle volonté politique de le favoriser. Je pense que lorsqu'on a une réelle volonté politique de donner accès à l'entreprise à des jeunes dont les parents n'ont pas un réseau important, on est capable de le faire autant pour des jobs que pour des stages. Les multinationales ne nous feront pas croire qu'elles ont pas les moyens de donner le smic pendant deux ou trois mois à quelques jeunes.

Je ne suis pas sûre de vouloir un statut du stagiaire; ceux qui ne veulent pas réformer les stages sont ceux qui se sont fait à l'idée de considérer les jeunes comme des sous-salariés, voire des sous-citoyens puisqu'on empêche que leur travail contribue à la protection sociale de l'ensemble de la population. Quant à ceux qui ont peur de créer un sous-statut, je pense qu'is se sont bien rendu compte (ou ça viendra très vite) que le problème est justement qu'un stagiaire ne devrait pas avoir le sous-statut "de fait" qu'il a actuellement.
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2 mars 2006 4 02 /03 /mars /2006 19:33
Le CPE a été voté , youpi tralala , dans la joie et la bonne humeur...

Mais en plus, les amendements aux textes grâcieusement ajoutés par notre cher premier ministre pour répondre à l'angoisse des stagiaires (hop, un petit calmant) est une calamité!

Les stages en entreprise ne relevant ni des dispositions de l'article L. 211-1 du Code du travail, ni de la formation professionnelle continue telle que définie par le livre IX du même code, font l'objet entre le stagiaire, l'entreprise d'accueil et, s'il y a lieu, l'établissement d'enseignement d'une convention dont les modalités sont déterminées par décret.

     Lorsque la durée du stage est supérieure à trois mois consécutifs, celui-ci fait l'objet d'une gratification dont le montant peut être fixé par convention de branche ou par accord professionnel étendu ou, à défaut, par décret. Cette gratification n'a pas le caractère d'un salaire au sens de l'article L. 140-2 du même code.

Je m'interroge très fortement sur le "s'il y a lieu"...? Alors maintenant il est possible de faire un stage comme ça, sans qu'aucune formation ne soit à la clé? Juste pour le bonheur de se faire embaucher à bas coût? Il n'est même plus obligatoire d'être inscrit dans un établissement d'enseignement pour faire un stage?
On râlait qu'il y avait trop d'offres de stages à la place de réels emplois, et que certains jeunes diplomés, pour ne pas rester inactifs, se retrouvaient à s'inscrire fictivement en fac pour faire un stage.
Et maintenant on nous annonce qu'il n'y a pas forcément lieu que la convention de stage soit signée par un établissement d'enseignement... Je vous en prie dites moi que ce n'est qu'un cauchemar, que j'ai mal compris, qu'ils se sont mal exprimés... D'ailleurs, par pitié, si quelqu'un me lit et comprend autre chose, qu'il me donne une vision moins désespérante.

Et donc, on apprend aussi que cet amendement est amendé par la phrase suivante:

 Ces stages, à l'exception de ceux qui sont intégrés à un cursus pédagogique, ont une durée initiale ou cumulée, en cas de renouvellement, qui ne peut excéder six mois.

Je ne comprends pas le "à l'exception de ceux qui sont intégrés dans un cursus pédagogique".
Encore une fois, on nous dit qu'il est possible de faire un stage en dehors d'un cursus pédagogique.

En y réfléchissant bien, je me dis que le but est peut-être de permettre de faire un stage dans un domaine où on ne connaît rien pour se faire une idée du métier avant d'éventuellement s'y lancer....
Mais au regard des offres de stage qu'on voit en ce moment, c'est surtout des jeunes diplomés déjà qualifiés pour les postes proposés qui vont se retrouver dans ces stages "non intégrés dans un  cursus pédagogique"!

Les offres de stage , elles ressemblent à ça aujourd'hui:  (je viens de la recevoir sur ma boîte mail)


Intitulé :
Assistant(e) communication environnement / développement durable
Réf : HPC0636
Entreprise : unilever
Avec des marques comme Knorr, Magnum, Lipton, Boursin, Fruit d’or, Amora, Signal, Dove, Axe, Cif et Skip, Unilever est un des leaders mondiaux des biens de grande consommation. Le groupe anglo-néérlandais est présent dans plus de 90 pays à travers le monde et compte, en France, plus de 5000 collaborateurs.
Descriptif :
Missions du stage

Vous faites partie de l’équipe de communication scientifique d'Unilever France

Votre mission principale : développer des actions de communication sur la responsabilité sociale et environnementale d'Unilever

Cette mission passe par :
  -La compréhension des problématiques et des enjeux auxquels les entreprises sont confrontées
  -La participation à la conception/rédaction de supports de communication externe (écrit, internet)
  -La collaboration aux actions de communication interne (régulière et événementielle)
   -La participation au pilotage de projets autour de la RSE
 En lien avec : l'équipe communication, les experts scientifiques, les équipes marketing


Profil recherché

Ecole de commerce, université (mastère, DESS…), avec formation et/ou expérience sur deux (idéalement trois) des composantes suivantes :
- Bonnes capacités de communication : rédaction, pédagogie, créativité, vulgarisation, contacts
- Forte sensibilité pour les sujets environnement, développement durable (compréhension des enjeux, suivi de l'actualité, capacité à prendre du recul, curiosité et esprit critique constructif)
- Connaissance du secteur de la grande consommation : Sensibilité au marketing, aux comportements d'achat des consommateurs

Esprit de synthèse, rigueur intellectuelle, et envie !
Contrat : Stage
Rémunération: Selon profil
Formation : Ecoles de commerce
Universités Eco./Gestion
Date : 15/3/2006
Durée : 6 mois
Lieu : Saint-ouen



Moi j'y vois la définition d'un vrai poste, et des vraies exigences quant aux connaissances préalables du stagiaire, pas une offre gracieuse de formation pratique offerte à un jeune en difficulté d'orientation, je m'excuse...
Alors si ce genre de boîte là ne se retrouve même plus dans l'obligation de signer une convention avec un établissement d'enseignement, y aura même plus besoin de contrat de travail!

Vive le travail au noir conventionné!!
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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 13:50
Article paru dans "Le 18h.com" n°1714, le quotidien de l'Expansion, 23 février 2006

Le Medef accouche d'une souris sur les stages


Après plusieurs semaines de réflexion, la commission nouvelle génération du Medef a présenté jeudi à la presse son projet de charte pour encadrer les stages en entreprise. La Charte propose seulement d'obliger les entreprises à signer une convention de stage avec l'école du stagiaire. Ce que les entreprises font déjà dans les faits pour des questions de prise en charge d'assurances. Le Medef n'est "pas opposé à une gratification" pour les stages de plus de trois mois, mesure introduite dans le projet sur l'égalité des chances, mais souhaite qu'il n'y ait pas de "seuil minimum", pour ne pas mettre en difficulté les petites entreprises. Et n'est pas pour la prise en compte des stages dans l'ancienneté professionnelle. Le Medef rendra son projet de charte de bonnes pratiques au gouvernement à la fin mars.
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24 février 2006 5 24 /02 /février /2006 12:18
Pour répondre au "et alors?" qui suit mon article sur le rendez vous avec le Premier Ministre, je vous mets les deux communiqués qui ont suivi l'entretient:

Villepin déçoit les stagiaires de Génération précaire

AP | 23.02.06 | 13:42


PARIS (AP) -- Dominique de Villepin a reçu jeudi une délégation du collectif Génération précaire pour discuter des mesures sur l'encadrement des stages prévues par le projet de loi sur l'égalité des chances. Les stagiaires sont sortis déçus de cet entretien de plus de deux heures avec le Premier ministre.
"On se demande vraiment à quoi ça sert de nous recevoir si ce n'est pas pour nous écouter", a déclaré Julien, 25 ans, un porte-parole de ce collectif constitué en 2005 pour lutter contre les abus des stages. Il s'exprimait masqué et a refusé de donner son nom de famille.
La délégation de Génération précaire a déploré que le gouvernement ait "décidé de ne pas amender plus loin son projet de loi sur l'égalité des chances".
Ce texte qui crée le contrat première embauche (CPE) est examiné à partir de ce jeudi au Sénat. Il contient aussi plusieurs mesures pour l'encadrement des stages: rémunération obligatoire des stages de plus de trois mois, création d'une franchise de cotisations sociales de 360 euros pour les employeurs.
Génération précaire estime que ces mesures "ne vont pas permettre de lutter contre la précarité des jeunes". "Le stage reste l'OVNI juridique qu'il est, les stagiaires ne sont toujours pas dans le code du travail, ils sont nulle part", a déploré Julien.
Le collectif a appelé les sénateurs à voter les amendements qu'il leur a transmis pour améliorer le sort des stagiaires. Il réclame notamment une rémunération obligatoire dès le premier mois de stage, l'instauration d'un quota de stagiaires en fonction de l'effectif de l'entreprise, l'établissement d'un délai de carence entre deux stages et une limitation de la durée des stages à 6 mois.
"Aujourd'hui c'est paradoxal, mais la jeunesse et les stagiaires comptent sur les sénateurs pour faire ce que le gouvernement ne fait pas", a souligné le porte-parole de Génération précaire.
Lors de l'entretien, Dominique de Villepin a évoqué la mise en place d'un groupe de travail destiné à rédiger une charte des stages, qui se réunira le 27 février. Ce groupe de travail "devra présenter ses propositions à la fin du mois de mars", selon un communiqué de Matignon. AP


Et la version du Premier Ministre dans son communiqué de presse:


Le Premier ministre a rencontré des étudiants du collectif "génération précaire"
    Le Premier ministre Dominique de VILLEPIN a rencontré des étudiants du collectif "génération précaire", des universitaires, des personnalités chargées de l’orientation, de l’information et des stages étudiants, autour du thème des stages.
  L’ensemble des participants s’est retrouvé sur l’intérêt des stages pour découvrir le monde du travail et pour compléter la formation universitaire, sur la nécessité de les encourager et de les valoriser, et enfin sur l’importance de les valider au sein du parcours des étudiants.
  Au cours des échanges, le Premier ministre a rappelé les mesures en faveur des stages proposées dans le projet de loi sur l’égalité des chances : rémunération obligatoire des stages de plus de trois mois, création d’une franchise de cotisation sociale.
  La discussion a également porté sur les abus qui peuvent exister aujourd’hui dans la pratique des stages, en particulier sur la durée des stages. Le Premier ministre a rappelé à ce propos la mise en place du groupe de travail destiné à rédiger une charte des stages, qui se réunira dès lundi 27 février. Ce groupe de concertation, ouvert à l’ensemble des acteurs concernés par la question des stages, devra présenter ses propositions à la fin du mois de mars.
  Les services de l’emploi et des stages qui seront mis en place par les universités, dans le cadre du service public de l’orientation, auront notamment pour mission de veiller à la bonne application de cette charte.



Je tiens juste à préciser que la convention de stage a toujours été obligatoire (sinon ça n'est que du travail au noir) et que la franchise fiscale sur les indemnités de stage existait déjà: 30% du SMIC pour les stages obligatoires dans la formation, 25% du SMIC pour les stages non obligatoires, et ce dès le premier mois de stage!

La seule avancée c'est que finalement on légitime de ne rien donnner à un stagiaire qui reste moins de trois mois, et qu'on impose une indemnisation dont on ne fixe pas le montant (on sait seulement que l'entreprise peut indemniser jusqu'à 360 euro par mois sans payer de charges, on ne dit même pas qu'elle est obligée d'aller jusqu'à ce seuil).

Des avancées fulgurantes!!


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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 15:47
Dominique de Villepin a fait appel au 49-3 pour faire adopter son projet de loi pour l'égalité des chances.
Or Génération Précaire avait proposé des amendements pour ce vote, avait sensibilisé de nombreux députés qui avaient accepté de porter certaines de nos revendications à l'Assemblée.
En faisant appel au 49-3, de Villepin a totalement zappé la discussion de ces amendements.
Pas de découragement, Génération Précaire décide de refaire le même travail de sensibilisation et de proposition auprès des sénateurs, qui discuteront le texte à partir de demain.
Pendant ce temps, le MEDEF annonce qu'il va présenter une charte de bonne pratique des stages ce même jour, sans doute pour faire diversion...
Et c'est là que de Villepin prévoit de recevoir Génération Précaire ainsi que d'autres représentations des jeunes jeudi matin à 10h, 4h avant le début des discussions au Sénat!
Alors qu'il y a un an je nageais dans l'indifférence la plus totale avec mon non-statut mi-étudiante mi-chomeuse mi-RMIste illégale mi-stagiaire en congé maladie (oui je sais , c'est absurde de demander un arrêt de travail à quelqu'un qui n'a pas de contrat de travail), vla-t-y pas que le mouvement auquel je participe se fait recevoir par le premier Ministre, après qu'il ait inséré lui-même des amendements à son projet de loi sur la convention obligatoire (sans blague, elle était déjà sensée être obligatoire!) et la rémunération obligatoire (de combien? mystère et boule de gomme!) pour les stages de plus de 3 mois.
Allez, je me laisse un petit moment de pur bonheur pour me dire "waw, on en est arrivé là" avant de me dire que franchement, il aurait pu nous rencontrer avant de déposer son projet qu'il a élaboré tout seul sans concertation, et qu'il est gonflé d'avoir fait passer son 49-3 juste avant les discussions sur des amendements qui avaient des chances de passer.

Mais rendez-vous avec de Villepin ou pas, je m'en vais écrire aux sénateurs...

http://www.senat.fr/elus.html



Monsieur le Sénateur / Madame le Sénateur

Le gouvernement présente cette semaine au Sénat le projet de loi n° 203 sur l’égalité des chances.

L’interruption des débats à l’Assemblée a empêché l’examen de dispositions beaucoup plus consensuelles dont le pays en général et la jeunesse en particulier attendent beaucoup. Il s’agit de celles relatives aux stages. 800 000 jeunes effectuent chaque année un stage dans une entreprise ou une administration.

Comme vous le savez, ces stages ont donné lieu ces dernières années à de nombreux abus et des jeunes stagiaires ont parfois été utilisés en remplacement de salariés, sans droits et sans rémunération. Les jeunes, qui ne demandent qu’à travailler et à être rétribués de leur travail s’interrogent sur la place que leur réserve la génération de leurs aînés.

Le Gouvernement propose par amendement de rendre obligatoire la rémunération des stages de plus de trois mois sans toutefois en préciser le montant. C’est un bon début mais ce n’est pas suffisant car cela permettra encore à des employeurs de remplacer leurs salariés par des stagiaires. Des garde-fous doivent être instaurés et des garanties apportées afin qu’un stagiaire soit justement rétribué du travail qu’il accomplit et que les stages ne soient pas des obstacles à l’embauche.

Des amendements ont été proposés par le collectif Génération Précaire à tous les groupes parlementaires, sans préférence partisane. Certains parmi ces amendements seront présentés par des sénateurs de la majorité, d’autres par des sénateurs de l’opposition.

En tant que citoyen de votre circonscription, je vous demande, Monsieur le Sénateur/Madame le Sénateur, d’examiner ces amendements avec le plus grand intérêt. Je compte sur vous pour accorder à la jeunesse la place qu’elle mérite.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur /Madame le Sénateur, l’expression de ma haute considération.


Pour voir les amendements proposés par Génération Précaire:


http://www.generation-precaire.org/IMG/pdf/Amendements_proposes_par_generation_precaire.pdf
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22 février 2006 3 22 /02 /février /2006 12:43

Dans le rapport de placement de la promotion 2004 de la Grande Ecole HEC, on peut lire la phrase suivante :

« Un premier emploi trouvé de plus en plus tôt : moins de deux mois après leur sortie pour près
de 83% des diplômés»

 

 

C’est plus qu’encourageant ! On se dit que si 83% des diplômés trouvent en moins de deux mois, c’est évident qu’au bout de 6 mois, tout le monde est sûrement casé !

 

Mais à la page suivante apparaît la situation des diplômés… Et voilà qu’on apprend que seuls 68% des diplômés ont en fait trouvé un emploi 6 mois après la sortie de l’école. Interrogations…

 

Environ 27% ont choisi de poursuivre leurs études, de faire un VIE ou d’accomplir un projet personnel (voyage, etc..). Bon, c’est vrai ils ont bien le droit…. Mais quand même, 4.6% sont encore à la recherche d’un emploi au 15 mars 2005…

 

83% des jeunes diplômés ayant trouvé un emploi 6 mois après leur sortie ont mis 2-3 mois à l’obtenir. Pour faire partie de la statistique, il faut déjà faire partie des chanceux qui sont en poste six mois après le diplôme !

 

Faisons le calcul : 448 diplômés, 305 en poste 6 mois après la sortie de leurs études, 21 en recherche d'emploi.


Parmi les 326 jeunes diplômés d’HEC qui ont cherché un emploi à la sortie de l’école, 21 n’ont pas encore trouvé 6 mois après la sortie, soit un taux de chômage de 6.5% pour celle qui se vante d’être la meilleure école de commerce de France. De plus, on lit que les CDI concernent 88.2% des diplômés pris en compte, ce qui représente 269 personnes, soit seulement 60% des diplômés.

 

Je n’aime pas particulièrement jouer avec des chiffres comme ceux-là, ils font peu de cas des situations individuelles (recherche d’un poste hyper précis ou refus de salaires inférieurs à 40k€ par an, retraite dans un monastère pour se reconstruire de la désillusion de ne pas avoir trouvé de travail dans les deux mois et qui sera alors comptabilisé comme projet personnel, …) Les humains se rangent difficilement dans des catégories… Cependant, si on souhaite faire le miroir de la vision idéaliste des chiffres annoncés, on peut dire que :

 

-20% des jeunes diplômés d’HEC ont jugé que leur formation n’était pas suffisante pour entrer dans le monde du travail

 

-Près de 5% sont au chômage 6 mois après la sortie de l’école

 

-6.7% sont en contrat a durée déterminée de moins de 2 ans à l'étranger, dont la rémunération, trop faible sans doute, n'est pas prise en compte dans les salaires annoncés

 

Si on voulait être aussi manipulateur que la phrase d’accroche qui annonce que 83% des jeunes diplômés trouvent un travail en moins de 2 mois, on pourrait dire que:

6 mois après leur sortie de l’école, 40% des diplômés d’HEC n’ont pas d’emploi fixe


Là, ça fait un peu plus mal, non ?

 

C’est par des manipulations de chiffres comme celles là qu’on fait croire que faire une grande école amène à la réussite assurée ! Mais me direz-vous, si on n’est pas assez intelligent pour décrypter ces chiffres, c’est qu’on ne mérite pas vraiment de faire partie de l’élite de la nation, et qu’on ne doit donc pas se plaindre ensuite d’avoir été trompé sur la marchandise… C’est comme ça d’ailleurs que j’ai tu si longtemps mes difficultés..la honte !!!


 

Pour voir le rapport de placement officiel:

http://www.hec.fr/hec/fr/ecole/documents/Rapport_de_placement_HEC_2004.pdf

 

 

PS: D'ailleurs, maintenant que j'y pense, je trouve ça gonflé de donner un salaire annuel pour des gens qui ont effectué au plus 6 mois dans leur entreprise, sachant que la période d'essai pour un cadre est souvent de 3 mois renouvelables... On extrapole, mais finalement on ne sait pas combien seront encore au même poste un an après leur embauche...



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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 10:45

Lors de son point presse du 13 décembre 2005, Laurence Parisot s’est exprimée en ces termes à propos du Contrat de transition professionnelle:

 

« Nous sommes très choqués de cette annonce. On ne peut pas d’un côté appeler au dialogue social […] et, tout à coup, faire sortir une nouvelle forme de contrat sans en avoir parlé auparavant aux partenaires sociaux »

Pourquoi le MEDEF n’est-il pas autant scandalisé par le CPE, qui n’a pas plus donné lieu à un véritable dialogue social avant d’être imposé ?

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20 février 2006 1 20 /02 /février /2006 16:34

Il n'y a pas longtemps, j'ai lu sur Agoravox un texte sur l'expression "Droits de l'Homme" en français...Ce texte s'intitulait, "Dans le mot Hommes, vous voyez les femmes?". Un texte simplement clair, tentait une nouvelle fois de faire comprendre aux étroits d'esprit que la représentation impliquée par les mots n'est pas anodine. Et effectivement, quand on dit "Droits de l'Homme", on sait bien qu'il s'agit des êtres humains y compris les femmes, mais quand même... Juste un exemple caricatural. Quand on dit que les Hommes ont le droit à fonder une famille, des fois on oublie qu'on parle aussi des femmes. C'est comme ça que certains dérapent en disant que les hommes ont le droit de prendre femme et d'avoir des enfants... Ils pensent simplement expliciter le terme "fonder une famille"  , or non, ils viennent d'oublier la moitié de la population visée initialement. Le droit des femmes à fonder une famille devient ainsi la quasi obligation d'autoriser l'homme qui le souhaite à les prendre comme épouse et à leur faire des enfants ((s'y opposer serait s'opposer aux droits de l'homme!!! )...

C'est quand même très différent de l'idée de départ... Bref, il se trouve que parmi les réactions à cet article, il y avait des commentaires "amusés" d'hommes pour qui il s'agissait d'une "futilité".

 

Et c’est vrai, pour certains c’est un délire de féministes de vouloir dire «droits humains », c’est faire offense à la « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen » de 1789… Mais bien sûr qu’on lui fait offense ! Les femmes lui font offense chaque fois qu’elles vont voter puisqu’elles n’étaient pas concernées par cette fameuse déclaration… Doit-on rester accrochés à cette déclaration par laquelle les hommes naissaient libres et égaux en droits ? Mais seulement les hommes, attention !! Vouloir y rester fidèle au point de ne pas accepter de changer un seul mot du titre, est-ce aussi vouloir rester fidèle à l’esprit de l’époque qui a tout bonnement exclu les femmes de la citoyenneté ? Il ne faut pas que les défenseurs de l’expression « Droits de l’homme » s’étonnent de se faire taxer de machisme, car ils restent attachés becs et ongles à la formulation exacte d’un texte qui ne fut pas exempt de machisme!  Eh oui, je sais, c’est l’insulte suprême, c’est une hérésie d’oser dire que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ne prônait pas la véritable égalité, c’est presque une insulte à la France et à son Histoire, une insulte à la Révolution Française !! Mais si les pontes n’acceptent même pas de comprendre ça, comment croire qu’ils pensent vraiment aux femmes lorsqu’ils parlent de droits de l’Homme ?

 

Liens:  

« Droits de l’homme ou droits humains » : Le sexisme à fleur de mots

par Agnès Callamard, dans le Monde Diplomatique:

http://www.monde-diplomatique.fr/1998/03/CALLAMARD/10138.html


« Dans les mot Homme, vous voyez les femmes ? », par Marie-Christine Poncet, sur Agoravox

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=7000




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L'intello du dessous - dans Féminisme
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