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Soutien

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Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 07:40
Quand tout le monde parle d'écologie, c'est à ce moment là qu'il vaut mieux ne plus écouter plutôt que de croire ce qu'on entend!
Un exemple criant de connerie d'approximations douteuses se trouve dans le magazine "Bien sûr santé", récolté par ma mère dans la salle d'attente d'un laboratoire d'analyse.
Un titre attire mon attention "Manger du chocolat... pour sauver la planète". Je ne m'attends pas à quelque chose de révolutionnaire, vu qu'aujourd'hui tout ce qui a un rapport proche ou très très lointain avec l'écologie permettrait de sauver la planète. C'est à la mode, c'est comme ça. Voter Sarkozy c'est sauver la planète, et à en croire la pub tous les produits qui se vendent actuellement sauvent la planète.  Nous sommes tous devenus des sauveurs de planète en puissance.
Donc je me demande: "comment manger du chocolat sauve-t-il la planète?" Peut-être parce qu'il y a du chocolat équitable et que procurer des revenus décents à des agriculteurs du Sud c'est éviter une prochaine guerre mondiale? Peut-être parce que le chocolat contient des nutriments qui empêche la déprime et que la dépression est un problème de santé public (je pense aussi qu'on est sensé être dans un magazine qui parle de santé...)?

Mais déjà, l'illustration me paraît un peu suspecte. Ce n'est pas du chocolat qu'on nous présente, mais carrément des donuts au chocolat. Je commence à me dire que non, on ne va pas nous dire que le chocolat est bon pour la santé.  Ensuite, les donuts en question représentent les roues d'un camion. Là je me demande de plus en plus quel est le rapport:
1.avec la santé
2.avec le fait de sauver la planète.

Finalement, je trouve la réponse, qui se résume en une phrase: "Une entreprise anglaise a découvert que les déchets de fabrication du chocolat pourvaient être transformés en bioéthanol, et que, mélangés à une huile végétale, ces résidus chocolatés fourniraient un biodiésel de très bonne tenue". C'est fini, on n'en saura pas plus.

On retrouve encore une fois le  postulat numéro un de tout ce qu'on entend depuis des mois  dans les médias:
le bioéthanol va sauver la planète. Je vous renvoie à des personnes bien plus calées que moi pour vous expliquer en quoi le bioéthanol peut aussi affamer la planète, en quoi le bioéthanol n'est pas synonyme de pollution zero, et surtout en quoi bouger est aussi important que de bien manger pour sauver ne serait-ce que la santé des occidentaux que nous sommes (on est dans un magazine sur la santé, oui ou non?).

Mais le grand délice, ce sont les petites phrases qui entourent l'information de base.
"Les accros au chocolat vont pouvoir céder à al tentation avec un délicieux prétexte: c'est bon pour l'environnement!"
Encore une fois, un lien même très éloigné à quelque chose de moins pire qu'une autre pour l'environnement (le bioéthanol par rapport aux carburants issus du pétrole) devient "bonne pour l'environnnement" par un tour de passe-passe qui laisse bouche bée tout esprit un tant soit peu scientifique.
Et la phrase de conclusion, pour ceux qui auraient douté qu'en lisant cet article tout le monde se serait précipité pour acheter sa tablette de chocolat "pour sauver la planète":
"deux inconvénients majeurs: malgré la matière première utilisée les gaz ne parfument pas l'atmosphère" (c'est sûr c'est l'inconvénient majeur des agrocarburants, puisqu'on vous le dit!) "et, hélas, une consommation irraisonnée fait davantage de mal à la santé que de bien à la planète". Alors là, si on se met à mettre dans la balance d'un côté notre santé, de l'autre la planète, nul doute que c'est notre santé qui doit passer en premier. (à la limite, ça m'arrange, c'est juste un peu domage d'arriver à cette conclusion par un raisonnement complètement absurde).

Et la cerise sur le gâteau au chocolat:
"Pas facile, l'écologie!"
Sans rire!  La seule contradiction que vous trouvez entre sauver la planète et manger du chocolat en pensant que peut-être les déchets seront utilisés pour peut-être faire du bioéthanol (dans quelles conditions environnementales?) , c'est que le bioéthanol ne parfume pas l'atmosphère et que manger des tonnes de chocolat sans bouger rend obèse. Vous ne faites même pas le lien entre ne pas bouger et utiliser du carburant, vous ne vous demandez même pas comment  le cacao (et éventuellement le bioéthanol) arrive de l'autre bout de la planète (en utilisant du kérozène? naaaan!).
C'est sûr que quand on lit ça, on se dit "mamamia c'est pas gagné, les écologistes ont encore du boulot pour faire comprendre leurs idées...
Non, non, c'est pas facile, l'écologie, vraiment pas! Mais qui en doutait? Pas les écolos...

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commentaires

François TATARD 08/07/2008 12:07

L’intoxication mentale mondiale
 
 
A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :
 
- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.
 
De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.
 
De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.
 
Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?
 
La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits «  de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.
 
« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »
 
« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »
 
« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »
 
« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »
 
« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »
 
«  Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.
 
Des dérives encore plus graves : les biocarburants
 
« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a  pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »
 
Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.
 
Intoxications financières
 
Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.
 
Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.
 
 
 
 
Les Paniquards intéressés
 
Qui sont-ils ?
      On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968,  ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.
 
« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Art Vandelay 03/05/2008 12:37

Les biocarburants sont utiles si on ne les utilise pas à outrance. L'agriculture ne peut absorber la folie des gouvernements qui veulent rouler à l'éthanol. C'est juste une manière de repousser l'échéance de la fin du pétrole. Parce que pour ce qui est du carbone, les biocarburants en rejettent aussi. L'éthanol est une chaîne carbonnée issu des plantes qui sont pleine de carbone.

wisa 05/02/2008 02:19

Cet article prends vraiment les gens pour des cons, s'ils veulent aider à sauver qu'ils arrêtent de l'imprimer ça sauvera des arbres (d'ailleurs abattre des arbres pour "ça", ça me fait mal).Je suis écologiste depuis longtemps et j'assume. Aujourd'hui, on nous met de l'écologie à toutes les sauces, c'est à la mode, avec toutes les dérives que ça entraîne.Si les conséquences des biocarburants vous intéresse:http://histoires-d-ames.over-blog.com/article-16215702.html

L'intello du dessous 05/02/2008 08:38

Bonjour wisaOui c'est bien cette écologie à toutes les sauces qui commence à sérieusement me chauffer les oreilles, comme à beaucoup d'autres écologistes de longue date j'imagine. Merci pour le lien. Je suis assez frappée de voir que quand je parle d'écologie, on me répond immédiatement voiture propre, voire voiture électrique ou solaire. Comme si le solaire n'avait pas d'autres priorités, notamment dans le batiment. Mais il semblerait que la remise en question du tout-voiture soit simplement inimaginable.Je suis bien consciente des problèmes de ceux qui vivent  dans des endroits éloignés des centres urbains (expérimenté pendant un stage à Toulouse), mais toute évocation de navettes collectives ou de train semble être une proposition de retour à l'âge de pierre....

augenblick 18/01/2008 12:19

Oui c'est ça, tu le dis un peu plus haut, ce sont des agrocarburants, plutôt que des biocarburants. Ce dernier terme véhicule assez l'ambiguïté du nouveau capitalisme du vivant (qui s'appellera bien sûr, écolo ou bio).Amicalement ;)

marigae 18/01/2008 10:21

L'écologie est devenue une religion...c'est peut être ce qui pouvait lui arriver de pire !

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