Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 
Mercredi 9 mai 2007
Vendredi 11 mai 20h
sur La Chaine Parlementaire - Assemblée Nationale (LCP-AN)

Un reportage sur le mouvement dont j'ai fait et dont je fais toujours partie, lancé à l'automne 2005, et qui a permis au grand public de comprendre le problème de l'excès de stages, la précarité dans laquelle il maintenait les étudiants et jeunes diplômés, tout en permettant à certaines entreprises de bénéficier d'une main d'oeuvre (mais plus souvent encore de matière grise) bon marché mais motivée.

Cette mobilisation atypique , sans leader ni représentant médiatique, a abouti à un article contenu dans la loi sur l'égalité des Chances du 31 mars 2006 (oui, oui la même qui contenait le bien aimé CPE) qui interdit les stages sans convention et impose une indemnisation pour les stages de plus de trois mois.
Une Charte des stages a également été signée par les représentants patronaux et quelques syndicats étudiants.


Les avancées demandées par le collectif encore non obtenues aujourd'hui:
-l'inscription des stages dans le code du travail (au même titre que l'apprentissage ou les contrats en alternance)
-la fixation d'une indemnité minimale dès le deuxième mois de stage au moins égale à la moitié du SMIC
-la limitation du nombre de stagiaires par entreprise
-un délai de carence entre deux stages auprès d'un même responsable de stage (pour éviter les postes d'assistant tenus en permanence par des stagiaires)
-la limitation de la durée de tous les stages à 6 mois

Jusqu'ici la réponse du gouvernement a été de renvoyer la responsabilité de la gestion des stages aux organismes de formation (cf Charte des stages). La promesse faite de fixer par décret la gratification des stages de plus de trois mois en l'absence d'accords de branche n'a pas encore été tenue.. Seuls les avocats et architectes ont abouti à un accord.





Par L'intello du dessous - Publié dans : Génération Précaire - Communauté : Politique Directe
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