Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 
Mercredi 29 mars 2006
Bon, la phrase d'introduction pour dire que la "soft law" commence réellement à me courrir est -elle vraiment nécessaire??


Communiqué des Amis de la Terre
Recul consternant de l'Union européenne sur son rôle social et environnemental

La décision annoncée le 22 mars 2006 [1] par la Commission européenne vise officiellement à faire de l'Union européenne un « pôle d'excellence » en matière de responsabilité sociale et environnementale des  entreprises (RSEE). Dans les faits, la Commission choisit de s'effacer  totalement face aux lobbys d'entreprises omniprésents à Bruxelles. Pour les Amis de la Terre, l'Union européenne doit instaurer des réglementations contraignantes en matière de RSEE, et non se contenter d'approches volontaires par nature insuffisantes.

Dans sa communication, la Commission définit la prise en compte par une entreprise de son impact social et environnemental comme une possibilité: « la responsabilité sociale des entreprises (RSE) est un concept qui désigne l'intégration volontaire, par les entreprises, de préoccupations sociales et environnementales ».

De plus, toute obligation d'information des citoyens par les entreprises sur leurs impacts sociaux et environnementaux est écartée, en invoquant le fait qu'une « approche imposant [aux entreprises] de nouvelles  obligations et formalités administratives risquerait d'être contre-productive (...) ».
 
Cette décision a surpris les acteurs engagés depuis quatre ans dans un processus de concertation. La CFDT, FO et la CGT, par le biais de la Confédération Européenne des Syndicats, s'étonnent du refus de l'Union européenne de fixer des lignes d'orientation aux actions des entreprises[2]. Les Amis de la Terre Europe [3] précisent qu'aucune des propositions faites par les ONG et les représentants syndicaux n'ont été retenues dans la nouvelle communication.

Jean-Philippe Teboul des Amis de la Terre France estime : « Cette décision va renforcer chez les citoyens le sentiment de démission des instances européennes. Elle appuie l'idée qu'à l'heure où les entreprises multinationales affichent des profits record, peu importe si elles n'assument pas leurs responsabilités environnementales et sociales. Alors que plus de 60% des citoyens veulent des approches plus strictes d'accès à l'information et de contrôle des multinationales, la Commission se décrédibilise et affaiblit l'image de l'Union européenne.»
 
Les Amis de la Terre France demandent l'élaboration de réglementations européennes et internationales permettant de garantir que les multinationales respectent les obligations sociales et environnementales qui leur incombent.
 
Notes [1]http://europa.eu.int/comm/enterprise/csr/documents/com_2006_0136_fr.pdf [2] http://www.etuc.org/a/2189
[3] http://www.foeeurope.org/press/2006/joint_22_March_CSR.htm

Contact presse :
Jean-Philippe Teboul - Amis de la Terre France,
jeanphilippe.teboul(at)amisdelaterre.org
Responsable Campagne Responsabilité Sociale et Environnementale des Entreprises


 
   
 
par L'intello du dessous publié dans : Responsabilité Sociale des Entreprises
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Mercredi 29 mars 2006
Il y a quelques temps, j'écrivais ça:


"Les jeunes ne croient plus en rien!", se désespèrent certains...
Les jeunes ne croient plus A rien; on s'est trop fouttu de leur tête! Je ne veux pas avoir l'air de tomber dans le discours "crise de confiance" cher aux politiques mais c'est exactement ce qui se passe (et même en disant ça, je montre ma défiance et ma peur d'être assimilée aux politiques à la langue de bois!).  Au moindre truc louche, on quitte le navire en courant, de peur de se faire récupérer!! Et le pire, c'est que même dans notre évaluation de ce qui est louche, on n'est pas sûr de ne pas avoir été manipulé.
Ca va prendre du temps de retrouver une opinion propre, une indépendance d'esprit, le courage de défendre des opinions quelles que soient les étiquettes qu'on essayera de nous coller sur le dos.
Ca va prendre du temps pour qu'on ose simplement faire quelque chose de notre propre initiative sans peur (peur d'être noyauté par un mouvement diabolisé aux yeux de l'opinion publique, peur d'être rejeté comme un mouton noir, peur d'être viré, peur de voir nos propos détournés, peur de "griller" son avenir en se montrant trop franc....)
 



Après le gros coup de désinformation que nous a fait France 2 avec Arlette Chabot (je fais partie des membres de GP qui auraient pu être sur le plateau et qu'on a remplacés par un inconnu masqué de blanc et pro-CPE, sur fond d'images de nos manifestations), je me dis qu'effectivement, c'est de plus en plus difficile de pouvoir s'exprimer sans être récupérés ou sans que nos propos soient dénaturés. Le seul truc qui pourrait nous en sauver, c'est l'éthique, mais ce n'est pas très à la mode...
Même les pubs Leclerc reprennent le style des taggeurs anti-pubs pour faire leur pub.
Après avoir fait passer sa loi en force sans concertation aucune, de Villepin invite au dialogue et peut ainsi accuser les UNEF et autres de refuser le dialogue. Bonne blague...

Le mouvement des stagiaires n'aurait rien donné sans les masques. Les stagiaires qui ont rejoint Génération Précaire, c'était souvent des  jeunes trop sérieux, trop dociles, trop soucieux de continuer à remplir leur CV pour prouver qu'ils étaient dignes de confiance, dignes d'avoir un vrai travail. Etre masqué, ça leur a permis de dire quand même que cette servilité volontaire n'était pas vraiment normale. Ca a permis à des "pas assez révoltés pour oser demander considération et rémunération" d'oser mettre à jour les abus. Sans ça, ils seraient restés dans l'ombre, pour ne pas être montrés du doigt comme des rebelles, des ingérables... Ils voulaient malgré tout garder leur réputation de personne sérieuse et travailleuse.

Et France 2 de détourner ça en préférant un jeune masqué de blanc soutenant le CPE...

D'ailleurs j'attends toujours la réponse de Carole Chabannes à mon mail

"Madame Chabannes


Visiblement, vous avez préféré la désinformation à l'information.

Vous aviez la possibilité d'avoir sur votre plateau au moins 3 membres de
Génération Précaire aux parcours différents et vous avez préféré utiliser notre
image pour faire passer un discours contraire au nôtre.

C'est un vrai scandale dont j'espère que vous avez honte.

Nous ne laisserons pas la désinformation se faire ainsi.

Peut-être vous a-t-il été difficile de trouver des défenseurs du CPE, mais le
"déguiser" en membre de Génération Précaire est une pratique honteuse.

La rectification faite à l'antenne n'efface pas la volonté de désinformation de
départ.

J'aimerais beaucoup que vous m'expliquiez comment cette manipulation a pu se
produire.

Vous aviez l'air de bonne foi au téléphone; si vous avez une éthique vous vous
devez de nous expliquer comment s'est fait ce choix de faire parler un
stagiaire pro-CPE masqué de blanc avec des images de nos manifestations.

Cordialement


*, intervenante présumée puis écartée de l'émission "A vous de juger"
membre active du collectif Génération Précaire"


par L'intello du dessous publié dans : Génération Précaire
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Vendredi 24 mars 2006
(malheureusement ils ne sont pas encore passés aux Droits Humains...)
du 22 au 28 mars 2006

Cinéma Action Christine Odéon
4 rue Christine – 75006 Paris
Métro Odéon ou Saint-Michel

programme complet sur http://www.festival-droitsdelhomme.org

Plein tarifs: 5€ - TR (-26 ans): 3€ -
Tarif de groupe (+10 personnes): 3€
Carnet de 10 entrées: 45€
Renseignements pour le public 0870 408 600 ou 01 43 29 11 30


La FIDH participera à plusieurs débats :

Vendredi 24 mars à 18h30

Le prix de la paix
Documentaire, 83 ', réalisé par Paul Cowan
Canada, 2005

Débat : RDC, quelle marge de manoeuvre pour l'ONU ?
en présence de Amigo Ngondé, Président de l'ASADHO, association affiliée à la FIDH en RDC et de Hugo Sada, rédacteur en chef à RFI, spécialiste des questions africaines.

Synopsis:Septembre 2003. La République Démocratique du Congo (RDC) est en ruine, après une guerre civile qui a fait plus de 3 millions de morts. Les chefs de guerre contrôlent les différentes régions du pays. Massacres et exactions se succèdent.

Le pays commence pourtant un douloureux processus de réconciliation. L’ONU poursuit une opération de pacification dans cette région afin d’éviter qu’elle ne devienne un nouveau Rwanda. Double enjeu : pour l’institution d'une part, celui de son statut et de son efficacité face à ce type de conflits dans le monde; et d’autre part, pour les femmes et les hommes qui pilotent la mission depuis New York et sont personnellement confrontés à des prises de décisions qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. Il leur faut convaincre, lutter, définir des stratégies, trouver les financements auprès des pays membres, écouter et se confronter à une réalité qui leur échappe parfois. Ils travaillent en liaison avec la MONUC, qui est chargée sur place de coordonner cette mission de maintien de la paix.

Le film - tourné pendant près de deux années - suit au plus près les discussions, le travail et les décisions de cette mission des Casques Bleus, entre le siège de l’ONU à New York et leur action sur le terrain, au Congo.



Samedi 25 mars à 16h30

Vivre à Tazmamart
Documentaire de 72 minutes réalisé par Davy Zylberfajn
France, 2005

Débat : Droits de l'Homme au Maroc : Etat des lieux
En présence de Driss el Yazami, Secrétaire général de la FIDH, Christine Daure-Serfaty, écrivaine et militante française des droits de l'Homme et Abderrahim Afarki, d'Amnesty International

Synopsis: Plutôt que de montrer Tazmamart - où de 1973 à 1991 cinquante-huit hommes ont "disparu" - Davy Zylberfajn film la parole de cinq anciens détenus dans des lieux baignés de soleil. L'alternance entre témoignages et paysages laisse deviner les images qui défilent dans la mémoire de ces hommes qui ont résisté à des conditions de détention effroyables, en tentant malgré tout de se construire une vie à Tazmamart.


Dimanche 26 mars à 16h30

Le prix de la paix
Documentaire, 83 ', réalisé par Paul Cowan
Canada, 2005

Débat : RDC : Guerres sans frontières
En présence de Catherine Choquet, secrétaire générale de la FIDH, Stefano Liberti, journaliste et de Médecins Sans Frontières

Synopsis: Septembre 2003. La République Démocratique du Congo (RDC) est en ruine, après une guerre civile qui a fait plus de 3 millions de morts. Les chefs de guerre contrôlent les différentes régions du pays. Massacres et exactions se succèdent.

Le pays commence pourtant un douloureux processus de réconciliation. L’ONU poursuit une opération de pacification dans cette région afin d’éviter qu’elle ne devienne un nouveau Rwanda. Double enjeu : pour l’institution d'une part, celui de son statut et de son efficacité face à ce type de conflits dans le monde; et d’autre part, pour les femmes et les hommes qui pilotent la mission depuis New York et sont personnellement confrontés à des prises de décisions qui peuvent avoir des conséquences dramatiques. Il leur faut convaincre, lutter, définir des stratégies, trouver les financements auprès des pays membres, écouter et se confronter à une réalité qui leur échappe parfois. Ils travaillent en liaison avec la MONUC, qui est chargée sur place de coordonner cette mission de maintien de la paix.

Le film - tourné pendant près de deux années - suit au plus près les discussions, le travail et les décisions de cette mission des Casques Bleus, entre le siège de l’ONU à New York et leur action sur le terrain, au Congo.


Mardi 28 mars à 17h30

Cautiverio, otages en Colombie
Documentaire, 52 ', réalisé par Munoz Moncayo Cayo Alberto
France, 2005

Débat : Otages en Colombie, 4 ans après l'enlèvement d'Ingrid Betancourt : état des lieux
En présence de Jeannette Habel, secrétaire générale adjointe de la FIDH et du Comité pour la libération d'Ingrid Betancourt, de Clara Rojas et tous les otages de Colombie

Synopsis: Au travers d'entretiens avec des familles d'otages, ce documentaire va aux racines historiques de ce fléau et dévoile la complexité sociologique de ce problème qui ronge la société colombienne.
Il existe actuellement en Colombie plus de 5000 otages, parmi eux Ingrid Bétancourt. Certains sont en captivité depuis plus de huit ans.

--
Responsable du Développement
FIDH
Fédéation internationale des ligues des droits de l'Homme
17, passage de la Main d'Or
75011 Paris
Tel : 01 43 55 38 15
Fax : 01 43 55 18 80
par L'intello du dessous publié dans : A lire, à écouter, à voir...
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Lundi 20 mars 2006
Tiré de : "le journal du management"
Gérer ses stagiaires
La valeur ajoutée du stagiaire
Considérer le stagiaire comme une simple main d'oeuvre bon marché, c'est mettre en péril la valeur de l'entreprise. (mars 2004)
 

"Il est con", "quel plouc" ou "elle est bonne". La DRH d'un grand cabinet de conseil a dû taper du poing sur la table face à ces commentaires relevés dans des rapports d'entretiens effectués avec des candidats stagiaires. L'histoire prête à sourire, mais elle montre surtout que les stages ne sont pas toujours une affaire prise au sérieux par l'ensemble des salariés. Une déviance qui n'est guère appréciée chez les services RH. Ces derniers considérent que les stagiaires représentent, au contraire, un élément important du capital humain de l'entreprise.

Quelques chiffres, pris au hasard, permettent de comprendre l'importance des stages pour l'entreprise. Chez Danone, par exemple, la moitié des recrutements juniors effectués chaque année proviennent des stagiaires. Chez Total (lire l'article), ce sont 10 % des recrutements cadres qui sont issus des étudiants accueillis en stages. Même phénomène chez Procter & Gamble (lire l'article) ou encore chez Mazars & Guérard (lire l'article). Pour toutes ces entreprises, les stagiaires font aujourd'hui partie intégrante de la gestion des ressources humaines.

Le phénomène est même loin d'être anodin. Selon une enquête en ligne du Journal du Management (lire l'article), près des 98 % des entreprises accueillent des stagiaires plus ou moins régulièrement. Et pour absorber ces étudiants et ces élèves, 65 % des entreprises ont, du coup, mise en place une politique de gestion des stagiaires, centralisée ou non.

Cette gestion globale des stages s'impose à plus d'un titre. Car, dans les faits, le stagiaire est souvent placé dans une situation proche de celle du salarié. "Nos stagiaires ont les mêmes responsabilités qu'un collaborateur de l'entreprise, note ainsi Florence Da Costa, responsable du service des stages de l'Edhec (lire l'interview). Ils sont par exemple assistant chef de produit, assistant du directeur administratif et financier, assistant contrôleur de gestion, chef de projet..."

Autre argument en faveur de la gestion globale des stages : le statut juridique du stagiaire. Ce collaborateur à part, amené à opérer des missions parfois délicates pour l'entreprise, se retrouve dans une situation complexe au regard de l'entreprise. "Le statut de stagiaire se distingue normalement de celui de salarié, régi par un contrat de travail, souligne Me Gilles Jolivet du cabinet Baker & McKenzie (lire la tribune). Pourtant, le stagiaire est placé en situation de travail, par le biais de la réalisation de tâches dans des conditions souvent très proches de celles d'un emploi salarié."

Bref, délaisser la gestion des stagiaires, en optant pour un pilotage au coup par coup, c'est prendre des risques mais aussi couper l'entreprise de l'un de ses principaux viviers, tant au niveau du recrutement qu'au niveau du renouvellement des idées, des méthodes de travail. On méditera d'ailleurs cette phrase, bien connue dans l'univers des ressources humaines : "l'entreprise n'a que les stagiaires qu'elle mérite".

par L'intello du dessous publié dans : Génération Précaire
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Jeudi 16 mars 2006
->Polytechnique: 500 étudiants par promo

stage d'avril à fin août en 3e année, 11 semaines minimum
L'élève est rémunéré par l'école, l'entreprise ne doit donc pas rémunérer le stagiaire.

+ stage de 6 mois en année de spécialisation

Total: 1000 stagiaires chaque année

->Centrale: 450 étudiants par promo à peu près

Tronc commun: 2 stages obligatoires de 6 semaines minimum
Stage de fin d'étude de 7 mois

Total: 1350 stagiaires par an


25 000 ingénieurs sont diplomés chaque année. (source: Conférence des Grandes Ecoles). Tous ont au moins 2 ou 3 stages dans leur cursus, de 1 à 6 mois.

Pour la mienne il s'agissait d'un stage ouvrier de 1 ou 2 mois, d'un stage assistant ingénieur de 1 à 3 mois et d'un stage ingénieur de 4 à 6 mois, plus un travail d'étude recherche (réalisé dans l'école mais au profit d'une entreprise) de 3 mois.

Même avec une hypothèse mince de 2 stages obligatoires dans le cursus (et c'est sans prendre en compte les élèves qui seraient amenés à redoubler avant d'être diplomés) ce sont
au moins 50000 stagiaires ingénieurs sur le marché chaque année

Ca fait autant de matière grise gratos ou presque qui bosse sur les projets des entreprises.

Et je ne vous parle même pas des écoles de commerce et de toutes les formations "professionnalisantes" qui exigent le stage : Masters Pro , Licences Pro , Mastères Spécialisés, BTS, Bac Pro, CAP , etc, etc...

Peut-être qu'à force de croire que les jeunes ne pouvaient pas rentrer sur le marché du travail sans stage on a tué l'emploi des jeunes en les obligeant à trop de stages....

Franchement, je connais beaucoup de gens qui auraient embauché un centralien, même sans ses mois de stage obligatoire. Et les entretiens de recrutement, et la période d'essai, ils servent à quoi nom d'un chien? On a vraiment besoin qu'un centralien ait perdu presque un an en stage pour savoir qu'il est embauchable?

Bon, c'est tout ce que j'ai à dire pour aujourd'hui...

par L'intello du dessous publié dans : Génération Précaire
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