Comme une machine qui consommerait un maximum de pétrole uniquement pour entretenir sa surchauffe, l'intello du dessous consomme un maximum de facultés intellectuelles pour entretenir sa capacité à surmener son cerveau... en pure perte. Un pur produit de la société de surinformation dans laquelle on patauge...

Aujourd'hui j'ai décidé que tout ça allait sortir, et que je ferais connaître à  d'autres cerveaux surmenés et improductifs le chaos de mes pensées. Ca me fend un peu le coeur d'ajouter au flot d'informations inutiles qui circulent sur le net, mais il paraît qu'un être humain doit s'exprimer pour vivre, il paraît qu'il faut partager ses pensées pour qu'elles ne restent pas vaines. Alors bien sûr, cette décision tiendra jusqu'à ce que la somme d'informations que j'ingurgite chaque jour ne submerge la ressource mémoire où est née l'idée de ce blog, mais ne désespérons pas. Peut-être que le Bouddha qui veilla sur mon berceau me donnera la faculté d'entretenir mon jardin...

 
Jeudi 5 avril 2007
Je vais vous dire un truc, j'en ai marre de ce blog.
Je me sens même plus libre  de m'y exprimer, trop de lecteurs, trop de ci, trop de ça.
J'aurais eu des trucs à raconter ces derniers mois et j'ai même pas osé!
Un stage soi disant de l'AFPA sous-traité à une boîte de formation moisie spécialisée dans la grande distrib, ultra adaptée à mon profile, où j'ai vu l'autre côté des stages: les jeunes qui cherchent des contrats de professionalisation (= vrai contrat de travail mais avec une formation en école en même temps, de l'alternance intelligente) à qui on répond "ah non, désolée , on ne prend que des stagiaires"; la recherche d'un stage d'une semaine (eh oui, encore: et le pire c'est que j'ai encore réussi à bosser gratos mais je me console en me disant que c'était pour le public... en tant que sale gauchiss, je préfère toujours bosser pour l'Etat que pour des intérêts privés, surtout quand c'est pas les miens);  je disais donc la recherche d'un stage d'une semaine où le premier gars que j'appelle en profite immédiatement pour dire "ah, tiens, et ça pourrait pas être trois mois votre stage gratuit?"; le directeur qui a l'air de penser que peut-être un jour il m'embaucherait si seulement je maîtrisais ce logiciel de CAO que je connais pas parce que -pas de bol- on avait l'autre à l'école d'ingé, et dont le chef technique n'a même pas daigné me prendre une semaine ; "et pourtant, d'habitude, il est toujours demandeur de main d'oeuvre!" . Ok. Compris.
Tiens, d'ailleurs, je sais plus trop bien si c'est du blog, que j'en ai marre, ou de tout, en fait....
On ajoute à ça le message super sympa que je reçois sur mon mail "intello du dessous", qui s'adresse à moi au masculin (en fait, j'avais pas tiqué) , et où, après réponse et signature "Séverine", je reçois des excuses pour la méprise avec du "chérie" et du "quand on sera mariés". Ok, je suis une chieuse hystérique, mais merde quoi, faites une effort...

Ah oui, tiens, en parlant de ça, j'ai oublié de dire que pendant ce super stage de recherche d'emploi, une fille de 17 ans s'est vue proposer un super job dans une boîte de ... location de videos porno, et tout ça sur les conseils avisés du directeur de la formation. Trop classe....

Elle est pas belle, la vie?

Grompf

par L'intello du dessous publié dans : Moi et ma petite vie...
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 11 janvier 2007
Avec Génération Précaire, on s'était un peu fait notre "Stagiaire Pride". Ca m'a remonté le moral quelque temps. C'est comme si je découvrais qu'il n'y avait pas que les nuls qui n'arrivaient pas à trouver des stages payés décemment et qu'il y  avait même une sélection drastique pour faire des stages gratos dans la fonction publique!
Mais ça m'a pas regonflé le moral pour longtemps....

Chevillette me disait qu'il faudrait faire une RMIste Pride. J'ai bien quelques petites idées... Déjà on pourrait dire qu'un-e RMIste, et même un-e RMIste qui ne cherche pas de boulot,  ben c'est  le top pour ne pas émettre de gaz à effet de serre.

  • On n'effectue pas de déplacements intempestifs
  • Comme on n'a pas trop de quoi payer son chauffage on passe nos journées dans la bibliothèque municipale ou  au bistrot - en tout cas des lieux qui seront de toute façon déjà chauffés- pour pouvoir laisser le chauffage au minimum chez soi
  • On ne part pas en vacances au bout du monde!
Les SDF font même mieux en terme d'empreinte écologique. De toute façon, y a rien de pire pour le climat que ces gens en maison individuelle qui partent bosser tous les jours en bagnole et qui consomment à tour de bras! Ils font rien qu'à obliger des travailleurs pauvres à entretenir les routes, tenir les caisses des magasins où ils consomment et remplir leurs réservoirs; le pire c'est que ces travailleurs pauvres, ils sont aussi obligés de venir en voiture tous les jours parce qu'ils ont pas de quoi payer un logement à côté de leur boulot et que là où ils ont trouvé,  les transports en commun n'existent pas. Et bien sûr comme ils sont pauvres, ils ont des vieilles caisses toutes pourries qui polluent un max. (remarque: les riches ont des 4x4 qui polluent un max aussi , alors....)
Je trouve qu'on devrait dire un grand merci à tous les RMIstes et SDF pour le mal qu'ils ne font pas à la planète :p

Bon tout ça pour dire que je ne suis pas , mais pas du tout en bon terme avec moi-même (je dois me traiter de bonne à rien au moins une fois par jour) mais que je culpabilise plus trop pour le RMI...
Promis, le jour où Nicolas me le supprime je ferai caissière et je me léverai tôt tous les jours.
par L'intello du dessous publié dans : Moi et ma petite vie...
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 octobre 2006

Voilà ce que j'ai osé écrire au début de mon pseudo travail de fin d'études. Bizarrement, ça n'a pas soulevé une masse de commentaires du côté de mes profs.. L'ont-ils même lu? Est-ce que c'est si banal que ça? Aucune idée... Pas vraiment envie d'aller faire un sondage, surtout que ça remonte à loin maintenant...

C’est écoeurée, et somme toute extrêmement déçue, que je termine mes études par ce mastère spécialisé. Elève brillante jusqu’à 19 ans, je n’aurais jamais imaginé me retrouver à 28 ans chômeuse, endettée et sabotant sciemment le diplôme qui est sensé couronner mes études supérieures. Si la conjoncture a bien sûr été morose, si mon entourage familial n’a pas été des plus propices, je ne peux cependant me résoudre à accuser la mauvaise fortune ou à considérer que tout cela n’est dû qu’à mon tempérament pessimiste. Après tout, jusqu’à 18 ans j’ai résisté à des pressions bien plus fortes que lors de mes études supérieures, et j’avais toujours gardé foi en mes capacités.

Il faut se rendre à l’évidence ; ce qui m’a fait chuter, c’est de n’avoir pas trouvé un sens à ce que j’ai fait après mon bac. Pire, on peut dire que mes études m’ont dégoûtée du travail bien fait et ont fini de me convaincre que, les efforts n’étant presque jamais récompensés à leur juste valeur, il était inutile voire nuisible de trop se consacrer à l’étude. C’est ce qui m’amène à présenter pour mon travail de fin d’études un travail bâclé, sur lequel j’ai changé mille fois de sujet, pour finalement me concentrer sur le seul sujet dont l’exposé pourrait être utile aux gens qui m’entendent : les études supérieures.


Mensonge originel ? A quoi servent les études supérieures ?

Ma déception trouve sans doute sa source dans une sorte de mensonge originel des Grandes Ecoles, qui est qu’après avoir franchi les difficiles étapes de la sélection, un travail intéressant et bien payé est à la clé. C’est dans cet espoir que tous les élèves entrent en Grande Ecole, qu’il s’agisse d’école d’ingénieurs ou d’école de commerce. C’est aussi dans cette optique que j’avais décidé d’intégrer une école d’ingénieurs, tout comme la difficulté de trouver un emploi m’a finalement amenée à reconduire les mêmes espoirs dans l’école de commerce où je suis aujourd’hui. Si mon unique but avait été de me cultiver et de passer quelques années à réfléchir sur la vie avant de m’y lancer corps et âme, nul doute que j’aurais choisi la philosophie ou les sciences politiques. Mais ayant grandi avec le spectre du chômage, et ayant vu ma sœur sortir sans aucun espoir d’embauche de sa faculté de lettres modernes, j’avais choisi -pour poser le moins de problèmes possibles à une famille déjà éprouvée- de faire une Grande Ecole, ce qui devait m’assurer un avenir confortable. Ou au moins un avenir...


par L'intello du dessous publié dans : Moi et ma petite vie...
ajouter un commentaire commentaires (12)    créer un trackback recommander
Lundi 9 octobre 2006
C'est drôle comme beaucoup ont pris l'article précédent au pied de la lettre.

C'est bien le problème. Entre quelqu'un de tout aussi approximatif que moi mais incapable de l'avouer et moi, on préfèrera embaucher celui qui ne se l'avoue pas.
Dans mon cas, pour répondre à fake, ce n'est pas "Génération approximative", mais "Génération qui s'auto-flagelle".
Et là où Eric voit des profs trop coulants, il y avait en fait des profs hyper exigeants (en première et terminale, j'ai été dans une classe dont les élèves avaient été sélectionnés pour tous aller en prépa, 14 de moyenne en maths exigé en seconde, présentation au concours général etc...) J'ai commencé à être complètement approximative le jour où je me suis retrouvée en école d'ingénieurs, entourée de gens chez qui ça faisait cool d'être bon sans en ficher une. Sauf que ça revient à dire que ceux qui bossent sont des imbéciles qui rament pour arriver au niveau des cadors. Je pouvais m'en sortir sans trop en faire comme tout le monde, et d'ailleurs c'était obligatoire de ne surtout pas approfondir les sujets, vu que le surmenage et le zapping entre des dizaines de matières était de mise. Vouloir ne pas être approximatif, c'était couler à coup sûr.
Un grand exemple d'approximation que j'ai trouvé, ça n'était pas chez quelqu'un de ma génération, mais chez M.Strauss Kahn, dont les conseillers avaient bombardé de coups de fil les gens de Génération Précaire (dont moi); il fallait absolument qu'il nous rencontre. Au final, ceux qui l'ont rencontrés se sont retrouvés face à quelqu'un qui n'avait absolument pas creusé le sujet, je dirais même qui n'avait même pas lu nos communiqués de presse. Idem pour de Villepin, qui a fait passer un minsucule bout de loi et croyait avoir résolu le problème.
De notre côté , il y avait eu toute une réflexion sur les moyens de verrouiller les stages pour qu'ils ne puissent pas être utilisés en substitution à des emplois , et en face, des gens qui ne voient qu'une face du problème et pensent que prendre un seul aspect en compte suffira. A moins que ce soit une réelle volonté de ne pas résoudre le problème, on ne peut que se dire qu'on a affaire à des gens très approximatifs qui ne voient pas l'ensemble d'un problème et se contentent de capter des bribes (tous n'ont retenu que le problème de rémunération, quand nous expliquions que le nombre de stagiaires par entreprise devait obligatoirement être limité, et que la limitation de la durée du stage devait s'accompagner d'un délai de carence pour qu'un enchaînement de stages ne remplacent pas un poste sur la durée... ). Tous se contentent de dire qu'il n'y a aucun problème tant qu'un stage est bien inscrit dans un parcours pédagogique, alors que la plupart du temps c'est le stage qui fait la valeur du diplome, non parce qu'il aura permis un apprentissage pratique en rapport avec l'apprentissage théorique de la formation mais seulement parce qu'il sera vu comme une véritable "expérience en entreprise", c'est à dire une mise en situation à des vrais postes. Et qui dit vrai poste dit travail non payé à sa juste valeur.

M. de Villepin ou M.Strauss Kahn n'avoueront pas être approximatifs , et pourtant ils l'ont été tous les deux dans leurs relations avec Génération Précaire. Et ce ne sont que des exemples.
Pendant mon stage, j'ai mis à jour des comportements plus qu'approximatifs (déchets appartenant à l'entreprise pris en charge par les sous traitants, même pas par volonté de se débarasser de la responsabilité des déchets, mais simplement par ignorance des lois en vigueur ou flemme d'appliquer les procédures légales).  Alors, même si je comprends que mon texte amène à dire  "comment voulez vous avoir envie d'embaucher des gens comme ça?"  je sais grâce à mon expérience de stagiaire que je suis juste un peu plus lucide sur mes manquements.
par L'intello du dessous publié dans : Moi et ma petite vie...
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 18 août 2006
J'ai reçu un mail d'un lecteur de mon blog, il y a déjà un moment, qui se demandait si il était un intello, et qui me posait la question , étant donné que je me définissais sur ce blog comme une intello (du dessous). J'ai été bien en peine de répondre...et d'ailleurs je n'ai pas répondu, qu'est-ce que j'aurais bien pu lui dire?  Même stupéfaction lorsque Mona Chollet me demande si elle peut me poser quelques questions pour son article sur les intellos précaires...heu... c'est une blague? Bon je n'ai trop rien dit, je me suis dit "allons la voir; elle verra bien que je n'ai rien d'une vraie intello, même si je suis de la Génération Précaire, et le malentendu sera vite dissipé. Bam! Une phrase de mon blog en intro de l'article... heeeuuuu?
Pourtant, je croyais que ça se voyait bien que le titre de mon blog, que ce pseudo, était une forme d'avertissement. Je me la joue intello à dire ce que je pense du monde qui m'entoure, et à l'écrire en plus, mais ne prenez pas tout ça au sérieux, je suis juste une intello du dessous! C'est pas parce que je réfléchis que j'en sors des "Idées" avec un grand i, et ce n'est pas parce que j'écris que ce que j'écris mérite d'être écrit.. D'ailleurs, "intello", c'est bien pour ne pas confondre avec "intellectuel" . Ce n'est pas un diminutif qui sert à dire plus rapidement un mot en lui gardant le même sens. Non, un  "intello" c'est un diminutif, comme un modèle réduit d'intellectuel;  en diminuant le mot on diminue aussi la portée des pensées et écrits de l'"intello" qui n'a pas réussi à terminer sa mutation en "intellectuel".  En tout cas, je crois que c'est comme ça que je vois les choses. Alors , imaginez une intello du dessous, ce que ça veut dire!!! 

Qu'est-ce qui fait de moi une intello??
-les lunettes!
C'est une évidence, un intello a des lunettes! En école primaire c'était la tarte à la crème. Et même à la télé, Bernard Rapp qui pique les lunettes de Bernard Pivot pour pouvoir interviewer des écrivains, c'est quand même un symbole fort!! (lol) Bah, c'est peut-être pas si idiot que ça! Rien de tel qu'un strabisme, une myopie ou un astygmatisme pour s'abstraire de la réalité et réfléchir. On enlève ses lunette et le monde extérieur se perd dans une brume qui lui enlève tout pouvoir sur notre cerveau. On se retrouve seul avec soi-même... et fatalement on réfléchit. Impossible de réfléchir sans s'abstraire du monde réel, même si on s'en est nourri. Les lunettes, ça facilite le processus !
-les résultats aux tests de QI
Bon en fait, je n'ai jamais réellement fait un test de QI, mais les tests pour rentrer en mastère y ressemblaient, il faut avouer qu'à l'école j'avais tendance  à comprendre un chouia plus vite que le reste de ma classe (hormis les autres "intellos").
-je lis plus d'un livre par an
Allez savoir pourquoi, un intello ça lit des livres. Pourquoi ça ne va pas plutôt poser des questions aux gens? Je ne sais pas. A croire que ça s'impatiente devant les longueurs des "attends que je me souvienne...". Ou que ça veut éviter de perdre du temps en politesses. Ou bien ça ne veut pas empêcher les "intellectuels" (ceux qui écrivent les livres) de travailler en allant les bombarder de questions. Ca m'amène à un autre trait de caractère.

Mais bon, venons en plutôt à ce qui fait que je ne suis qu'une intello du dessous.
-je n'en fais jamais de fiches ou de résumés (sauf entre 14 et 17 ans, quand c'était un exercice imposé par les profs de français). Si vous remarquez bien sur ce site, pour Facteur 4 j'ai piqué le résumé d'un autre bloggeur, pour le livre de Patrick Viveret je me suis contenté de dire "ça fait du bien de le lire, lisez le", pour les oeuvres de Simone Weil je n'ai parlé que d'un petit bout qui m'avait touchée.
-je ne finis jamais mes livres.
Tous les livres que je cite ont un point commun, je ne les ai pas finis! (même "Facteur 4" sur lequel je devais faire une fiche pour mon mastère, nous avions séparé le travail en deux avec ma condisciple (cette manie de faire faire du travail en équipe, même sur des fiches de lecture!) et c'est elle qui s'occupait de la deuxième partie; conclusion, j'ai lu la fin en diagonale!
- je n'ai pas de réflexion aboutie
Du coup, quand j'écris "Merci aux 68ards", je me rends compte une semaine après que j'ai confondu "68ards" avec "baby-bommers", que "68ards" ça ramène uniquement à la France alors que moi je mettais tous les hippies, même américains dans le même sac. Bref, c'est flou, c'est mal ficelé, c'est "jeté sur le papier" sans aucune structuration.
-je ne relis jamais ce que j'écris, sauf pour corriger les fautes d'orthographe, mais certainement pas pour "retravailler"... Mince, je ne suis peut-être qu'une intello feignante???
-jamais de la vie je n'irai vous chercher une citation ou un livre pour étayer mes dires! Vous n'avez qu'à les chercher vous-mêmes, ou me dire si ça vous fait penser à quelque chose. C'est pour ça que je suis très contente qu'on poste des citations à la suite de mes blablas sur ce blog. Il y a des gens qui font ça bien, qui les retiennent, et qui aiment à les faire vivre en les redisant à d'autres. Ils m'aident à ne pas tourner à vide et c'est parfait , mais moi...
-je hais devoir écrire des textes longs et construits. C'est pour ça que la thèse professionnelle de mon mastère n'est jamais venue. Ca me demandait trop de sacrifices en comparaison de la satisfaction que j'en aurais tiré. Alors que ça ne fait pas peur à un vrai intello...

Voilà, un petit texte en formes d'excuses pour ceux qui avaient cru tomber sur un blog d'intellectuel, en forme d'autodépréciation peut-être, ou en forme d'aveu de paresse qualifiée pour être une vraie intellectuelle. Comme d'habitude je ne relis pas, je vous fais confiance pour remettre tout ça dans l'ordre  :-p .
par L'intello du dessous publié dans : Moi et ma petite vie...
ajouter un commentaire commentaires (8)    créer un trackback recommander

Recherche

Images aléatoires

cree un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus